Ce projet complexe à fort potentiel a pour objectif de faire disparaitre les pylônes électriques aussi nuisibles qu’inesthétiques.

Le projet a  reçu l’aval des services de l’État en étant intégré au CIN, le Contrat d’Intérêt National de Clamart et de Fontenay-aux-Roses. Il est coréalisé  et cofinancé  avec la  Ville  du Plessis-Robinson et la société Réseau de Transports d’Electricité.

Le soutien financier de l’Etat et des autres collectivités partenaires allégera très fortement le coût de l’opération pour la Ville. L’enfouissement va permettre de faire disparaître de notre Ville cette verrue  au milieu  du  paysage et de rendre à la forêt, le poumon vert de notre  commune, ses  droits naturels. En plus du bénéfice purement esthétique, l’enfouissement va ainsi permettre à la forêt de s’épanouir sans contraintes de coupes liées à la protection de la  ligne. C’est aussi une sérénité retrouvée pour les collégiens des Petits-Ponts ainsi que pour les riverains des lignes.

Les riverains auront la possibilité, du fait de la disparition de zones de non constructibilité grâce à l’enfouissement, d’améliorer, voire d’agrandir leurs logements. Idem pour l’Hôpital Antoine Béclère et le collège les Petits-Ponts. Dans l’attente d’un projet d’aménagement global et afin de maitriser la mutabilité du foncier, il est prévu d’y limiter la constructibilité.

Tous les terrains près de la D906 où passe la ligne seront rachetés, revalorisés et revendus, de quoi couvrir le coût de l’opération. Ce projet s’inscrit dans notre détermination à faire de Clamart une ville plus belle et plus attrayante.

• Clamart, première ville à enfouir ses lignes à haute tension.
• Dès 2014, lancement des études nécessaires avec le Réseau de Transport d’Electricité.
• Les travaux ont démarré à Clamart début 2018, le long de la départementale D2, pour se finir en 2024.
• Un budget de 47 millions d’euros dont une participation de l’Etat de 28%, de la région Ile-de-France (20%), du Département des Hauts-de-Seine (20%), du Territoire Vallée Sud Grand Paris (20%) et le concours de la Métropole du Grand Paris (1,5%).
• 14 km de câbles de la ligne vont être enfouis pour alimenter 800 000 logements.